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Vendredi 30 novembre 2012, soutenance de thèse de Davide DURI - 14h, Amphithéâtre CRAYA, site Bergès

Mise en évidence expérimentale de l’intermittence dans un jet cryogénique turbulent d’hélium normal et superfluide

Le vendredi 30 novembre 2012 à 14H _ Amphithéâtre CRAYA, 1025 rue de la Piscine, Domaine Universitaire, St-Martin-d’Hères

Soutenance de Monsieur DURI Davide pour une thèse de DOCTORAT de l’Université de Grenoble, spécialité Mécanique des fluides énergétiques, procédés (MEP).

Membres du jury

- Mme Luminita DANAILA, Professeure à l’Université de Rouen (rapporteur)
- M. Frédéric MOISY, Professeur à l’Université Paris-Sud, (rapporteur)
- M. Bernard CASTAING, Professeur à l’ENS-Lyon (président)
- M. Ladislav SKRBEK, Professeur à la Charles University, Prague (membre)
- M. Christophe BAUDET, Professeur de l’Université Grenoble I (directeur de thèse)
- M. Pantxo DIRIBARNE, Maitre de conférences à l’Université Grenoble I (co-encadrant)
- M. Jean-Paul MORO, Ingénieur au CEA Grenoble (invité)

Résumé

Cette thèse de doctorat a été réalisée au sein du Laboratoire des Écoulement Géophysiques et Industriels (LEGI) et du Service des Basses Températures du CEA de Grenoble. Ce travail expérimental a porté sur l’étude comparative de la turbulence classique et quantique à très grand nombre de Reynolds d’un écoulement turbulent de jet d’hélium liquide normal (HeI) et superfluide (HeII) entre 2.3K et 1.78K.

Le travail s’est en premier lieu concentré sur le développement des moyens d’essais (une soufflerie cryogénique à boucle fermée pressurisée et régulée en température) et sur l’adaptation de la technique de l’anémométrie à fil chaud aux basses températures.

L’étude s’est poursuivie par l’analyse statistique du champ de vitesse en HeI et, plus particulièrement, des incréments spatiaux de vitesse en fluide normal montrant un bon accord avec la littérature et fournissant un véritable point de départ pour la mise en évidence de comportements différents en HeII. Les résultats obtenus en superfluide montrent, d’une part un comportement classique à grande échelle et, d’autre part, des écarts aux petites échelles qui dépendent de la température du fluide (i.e. de la fraction variable de superfluide). L’effet le plus évident se manifeste par un changement du signe de la fonction de structure d’ordre 3 des incréments de vitesse.