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Les serveurs de calcul

Machine de Calcul
Le LEGI a fortement investi dans le numérique ces dernières années. Un projet de calculateur central avait été mis en avant dans le rapport d’activité 2002-2005. Mais il faut savoir qu’il y avait déjà à la disposition de tous un IBM RS/6000 44P 270.

Il s’est en effet avéré que nous avions besoin de pouvoir tester et mettre au point en interne des programmes fortement parallèles à base d’OpenMP ou de MPI, ainsi que de la puissance de calcul plus séquentielle (Matlab par exemple).

Depuis, ces besoins n’ont pas diminué et n’ont pas cessé de croître...
Chaque année, des briques sont ajoutées ou renouvelées afin de compléter nos moyens de calculs.

Liste des principales machines de calcul à disposition de tous :

- Meige4 : machine DELL R5500 (Intel Xeon E5606 / 2.13GHz) disposant de 12Go RAM et deux cartes graphiques 3D dont une nvidia TESLA permettant de mettre au point et de valider des codes GPU.

- Calcul3 : cluster DELL C6100 (Intel Xeon X5650 / 2.67GHz) de 12 noeuds, chaque noeud ayant 12 coeurs et 48 Go RAM (4Go RAM / Coeur).

- Nrj9 : cluster non homogène de 4 noeuds à base de DELL 1950 ayant principalement servis à lancer la simulation numérique sur les hydrolienne au laboratoire lors de son achat.

- Caclul9/Xeon : cluster SGI XE320 (Intel Xeon E5440 / 2.83GHz) de 6 noeuds, chaque noeud ayant 8 coeurs et 16 Go RAM (2Go RAM / Coeur).

- Caclul9/Intanium : machine SMP SGI Altix 450 ayant 28 coeurs Itanium et 88 Go RAM (3 ou 4 Go RAM/coeur selon les CPU).

Les processus sont ordonnancés sur les clusters par le logiciel libre OAR (l’Altix 450 est encore piloté via PBS-Pro). Sauf l’Altix 450, l’ensemble des machines tournent actuellement sous Debian GNU/Linux version squeeze et sont gérées par le service informatique du laboratoire (Voir rubrique informatique). Trois frontales permettent l’accès aux noeuds proprement dis et le stockage est répartis entre :

- Une baie SAN commune SGI InfiniStorage220 d’une capacité de 35 To.

- Des baies équipes, principalement des SAN Coraid, dépassant les 150To utiles sous RAID6.

Histoire : La soufflerie numérique de l’equipe Most

Depuis les débuts de l’informatique sur le campus de Grenoble, le laboratoire est à la pointe utilisant toujours de plus en plus de moyen de calcul. L’équipe MOST s’est montée il y a déjà de nombreuses années sur la problématique de la simulation numérique de la turbulence très gourmande en temps CPU. Concept novateur pour l’époque, ils avaient crée la notion de soufflerie numérique.

La Soufflerie numérique était constituée d’un parc de stations de travail et de serveurs interconnectés par un réseau rapide commuté. Elle offrait une puissance globale d’un peu plus de 75Gflops (ou 31000 specfp2000) et une capacité de stockage net, après déduction des systèmes de redondance pour sécuriser les données, de près de 7,5 téraoctets.

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